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Réseaux sociaux et marathon à Ignite Paris

Ignite Paris (animé par l’excellent Damien Douani @damiendouani) organisait le 9 novembre 2011 sa 13e session. L’occasion de parler de toutes sortes de sujets en respectant une seule contrainte : le format de la présentation. Chaque intervenant disposait ainsi de 5 minutes et de 20 slides de 15 secondes chacun (c’est chronométré !) pour présenter son sujet. Revenant tout juste du marathon de New York, Damien m’a proposé d’expliquer comment j’ai utilisé les réseaux sociaux avant, pendant et après la course.

Le support de ma présentation est disponible sur Slideshare. J’y démontre comment j’interagis avec des proches, des inconnus, ou des spécialistes, directement via les réseaux sociaux, ou indirectement en face-à-face après avoir publié des messages qui ont pu être lus par les personnes que je rencontre.

L’expérience d’un marathonien partageant sa passion sur différents supports, est évidemment transposable dans d’autres domaines. La sincérité des échanges sur les réseaux sociaux est clé. Les médias et réseaux se spécialisent : Twitter pour une interactivité immédiate, Facebook pour un échange plus amical, Google+ et les supports spécialisés (tel que Running Café) pour un dialogue d’experts. Des plateformes telles que RunKeeper et Endomondo offrent des moyens de collecte et de diffusion de données dédiées (parcours géolocalisés, fréquence cardiaque, calories dépensées, etc). Et bien sûr, le mix entre l’activité en ligne et l’activité en face-à-face est d’une importance capitale. Cet ensemble permet d’étendre l’impact d’un message et ainsi d’augmenter la visibilité d’une personne, quel que soit son domaine de prédilection.

Enfin, je retiens de cette expérience à Ignite Paris un format de présentation à réutiliser pour dynamiser les réunions professionnelles. Il contraint l’intervenant à se concentrer sur l’essentiel, et donne un rythme qui contraint l’audience à focaliser son attention. Essayez, c’est étonnant !

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La solitude du coureur de fond existe-t-elle encore ?

20 km de Paris, 9 octobre 2011

20 km de Paris, 9 octobre 2011

Dans l’imagerie populaire, le marathon est un effort solitaire et hors norme. Le coureur, confronté d’abord à lui-même est, sauf pour l’élite, noyé dans la foule. Les kilomètres défilent, sous les acclamations d’un public qui ne le voit passer devant lui que quelques secondes. Au bout des mythiques 42,195km, les sensations de joie, de fierté et aussi de bonheur d’en finir se mêlent. Bientôt les commentaires de la famille et des amis fuseront. Et le coureur racontera sa course, maintes et maintes fois.

Jusqu’à il y a peu, c’est ainsi en solitaire que le marathonien vivait sa course. Désormais, le marathonien est connecté aux réseaux sociaux. Ultra connecté même. Comme s’il fallait combler cette solitude et satisfaire un impérieux besoin de partage de cette aventure. L’arrivée sur le marché de cardio GPS couplés aux principaux réseaux sociaux a changé la donne. Ce n’est plus seulement la course que l’on partage, mais aussi les entrainements de préparation. Et quantité de données sont ainsi mises à disposition de la famille, des amis ou encore d’inconnus qui partagent la même passion pour l’endurance.

En tant que marathonien connecté aux réseaux sociaux, je n’échappe évidemment pas à ces nouvelles habitudes. Ma montre cardio GPS Garmin 405 Forerunner m’accompagne dans toutes mes séances d’entrainement et aussi en compétition. Sitôt rentré à la maison, les données collectées pendant les séances sont transmises via une clé USB sur mon compte Garmin Connect. En me rendant ensuite sur Garmin Connect, je partage mes séances sur Twitter, Facebook et Google+. Plus précisément, limite à 140 caractères oblige, j’indique simplement sur Twitter le temps de la séance et la distance parcourue, en ajoutant le hashtag #running, et aussi #ingnycm (pour « ING New York City Marathon ») pendant la préparation du marathon de New York. Pour Facebook, je rédige un petit commentaire sur la séance, en le préfixant de « [Sport] » pour que mes amis que mon activité sportive n’intéresse pas ne lisent pas le message. Sur Google+, j’ai créé un cercle dédié au sport, et j’y indique un peu plus de détails sur la séance.

Ces publications entrainent de multiples réactions. Certaines personnes cliquent sur « J’aime » dans Facebook, certaines commentent et ce sur les 3 réseaux sociaux. Parfois, une conversation s’engage sur Twitter avec des inconnus qui se sont manifestés en commentant un tweet. Et très souvent, c’est en croisant les personnes IRL (pour « In Real Life », comme si ce qui se passait en ligne n’était pas réel…) que la conversation s’engage d’emblée sur les dernières séances publiées. De manière surprenante, j’ai observé que mon activité sur Google+ a même modifié ma manière d’y publier des articles. Constatant en effet que la plupart des membres de mon cercle « Sport » sont anglophones, c’est désormais en anglais que je communique dans ce cercle. J’y vois au moins deux avantages : la possibilité de faire connaissance avec des marathoniens d’autres pays et aussi l’opportunité de travailler mon anglais !

ING New York Marathon City TrackMyRunner

Suivez un coureur en direct pendant le marathon de New York (dossard 4138)

Le summum de la connectivité est bien sûr le partage en temps réel. Certains y voient un danger puisqu’en montrant en ligne en direct ce que l’on fait, on donne de nombreuses informations susceptibles d’être utilisées à notre insu : habitudes d’horaires d’entrainement (très pratique pour un cambrioleur) et habitudes parcours (peut-être utile à toute personne voulant rencontrer le coureur), pouvant ainsi être surveillées en ligne pour que le malveillant agisse au bon moment. Le partage en temps réel est aussi une opportunité d’associer encore plus fortement son entourage à l’aventure. C’est ainsi que dimanche prochain pendant le marathon de New York, mon parcours sera consultable en temps réel sur le site du marathon de New York avec le service TrackMyRunner (mon numéro de dossard étant le 4138) et aussi sur Endomondo à partir de 15h40 heure de Paris. Pour ma famille, mes proches et mes amis marathoniens, ce sera l’occasion d’être en communion avec moi, de suivre ma progression, de voir si j’arrive à suivre le plan de route que me suis fixé (4’30″ par kilomètre pour ceux qui veulent savoir :-)). Et bien qu’étant de l’autre côté de l’Atlantique, je serai ainsi plus proche d’eux en pleine course que je ne l’ai jamais été auparavant. Alors selon vous, la solitude du coureur de fond existe-t-elle encore ?

Endomondo

Endomondo pour suivre un coureur en temps réel

Au terme de cet article, j’espère aussi recevoir vos encouragements dimanche 6 novembre 2011 pendant que je courrai le marathon de New York. Vos messages, qu’ils soient publiés sur mon blog, mon compte Facebook, sur Twitter, Google+, Garmin Connect ou Endomondo, me feront un plaisir immense. Merci d’avance !

Et pour ceux qui veulent suivre la course des élites sur un média plus traditionnel, Eurosport la retransmettra sur la télévision et Universal Sports sur le Web en streaming.

Le bonheur digital, ça se mérite !

Comme des millions de personnes, j’ai récemment équipé mon foyer d’un iPad : le bonheur digital était à deux doigts. Mais quels doigts ! Pour vivre l’expérience fluide promise par la publicité et intégrée entre tous les terminaux de la maison, il m’a fallu traverser de multiples embuches, devant l’incrédulité de mon épouse et de mes filles, face à l’incapacité de l’homme de la maison à faire fonctionner tous ces merveilleux appareils en harmonie.

La promesse la voici : accéder à des contenus numériques sur n’importe quel terminal, dont l’iPad offrant, c’est bien connu, une immersion du digital dans le monde physique. Bien sûr, manipuler des contenus à la main en caressant un écran, apporte un confort d’usage qui justifie l’investissement. Cependant, les autres terminaux subsistent : l’iPhone de madame, le BlackBerry de monsieur, le mobile de l’ainée, le lecteur MP3 de la benjamine, le mini-PC, le gros PC, etc. Et à cette liste s’ajoutent le home cinéma (pour écouter la musique numérisée dans de bonnes conditions), la voiture (autre espace d’écoute de la musique) et l’imprimante (qui reste bien utile pour échanger avec les organismes qui n’ont pas encore été séduits par les sirènes de la dématérialisation).

Synchroniser tous ces terminaux, partager les contenus (surtout la musique, ainsi que les applications entre l’iPad et l’iPhone), ou encore récupérer les vieux CD, nécessite un effort de configuration non négligeable. Des heures passées devant des machines à essayer de leur faire comprendre comment discuter entre elles, à lire des dizaines d’articles sur le Web pour comprendre comment fonctionne telle version de l’une avec telle version de l’autre, à se demander si le format d’encodage choisi est le bon, bref, à galérer ! Au bout du compte, après ces longues heures de labeur invisible, il n’est plus qu’un espoir : que les constructeurs et éditeurs se mettent enfin d’accord pour simplifier la vie des utilisateurs. Et nos week-ends pourront enfin nous permettre de naviguer dans le bonheur digital !

Pourquoi créer un blog personnel ?

Voilà de nombreuses années que je consulte des blogs. J’en ai aussi créé plusieurs. D’abord au sein du cabinet de conseil dans lequel je travaille, pour animer l’équipe dont j’ai la responsabilité. Mais aussi à la maison pour partager mes voyages avec mes amis et ma famille. La nouveauté en ce 1er janvier 2010, est que je me décide enfin à ouvrir un blog personnel sur le sujet d’Internet. Je dis « enfin » car cela fait de nombreuses années que je publie sur ce sujet, sans avoir pris le temps de réunir en un endroit mes différentes publications et commentaires. Ce sera donc  ici !

Avant d’ouvrir cet espace de publication, je me suis posé deux questions principales :

  1. Le nom du blog doit-il mentionner clairement mon nom et prénom ou le thème traité ?
  2. Sur quelle plateforme héberger mon blog ?

Concernant le nom du blog, après mûre réflexion, j’ai opté pour un blog nominatif. J’y vois l’avantage de m’autoriser une plus grande liberté de ton, et un excellent complément à mon flux Twitter. Mais j’y vois aussi un inconvénient : un blog nominatif me semble a priori moins incitatif à la contribution pour les tiers qui passeront par là. L’avenir nous dira si cette inconvénient s’avère effectivement un frein au développement de l’audience du blog.

Concernant la plateforme d’hébergement, j’ai très vite éliminé l’option d’un hébergement en propre. Bien que ce point ne me pause pas de problème technique particulier, la valeur ajoutée d’un hébergement en propre (notamment la possibilité de personnaliser le blog à outrance), ne me semble pas suffisante au regard des capacités offertes par les plateformes de blogs elles-même. Par ailleurs, pour avoir testé Blogspot.com pour un blog familial, et après avoir lu plusieurs comparatifs, il m’a semblé intéressant de choisir WordPress.com.

Ce blog sera donc un lieu d’échanges pour toute personne intéressée par l’Internet. Je partagerai mes réflexions sur ce réseau-média, et aussi mes commentaires sur les publications qui me font réagir ici et là. J’espère que les lecteurs y passeront d’agréables moments et en profiteront pour apporter leurs contributions.

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