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Posts Tagged ‘Géolocalisation’

Payer avec son mobile : retour d’expérience PayByPhone

Imaginez que vous venez de stationner votre véhicule dans une zone payante. Pour vous acquitter de votre droit de stationnement, vous vous mettez aussitôt à la recherche du parcmètre le plus proche. Pas toujours facile à localiser, cette borne acceptera probablement plusieurs moyens de paiement : la bonne vieille monnaie bien sûr, parfois Monéo, ou encore une carte de parking qu’il faudra acheter chez un buraliste du quartier. A Issy-les-Moulineaux avec PayByPhone (@paybyphone), c’est avec votre smartphone que vous règlerez le stationnement. Retour d’expérience.

Sitôt après avoir garé mon véhicule à Issy-les-Moulineaux en cette jolie matinée ensoleillée de janvier, je me suis dirigé vers le parcmètre le plus proche. Toujours à cours de monnaie, je craignais de ne pouvoir m’acquitter que d’un droit de stationnement d’une durée fort limitée. Crainte aussitôt dissipée en voyant l’autocollant « PayByPhone » m’expliquant que je pouvais régler mon droit de stationnement avec mon mobile.

PayByPhone

Payez votre stationnement avec PayByPhone

Aussitôt, je flashe le code barre 2D avec i-nigma (je ne vais quand même pas saisir une URL sur mon BlackBerry !) et je suis les indications d’une simplicité déconcertante pour créer un compte et régler mon stationnement avec ma carte bancaire dont j’ai renseigné les références comme pour n’importe quel achat en ligne.

Décrite de cette manière, l’expérience relève du rêve : enfin une technologie innovante qui répond à un vrai besoin, et dont l’usage est simple. En comparaison avec la recherche d’un peu de monnaie ou d’une carte de stationnement vendue par un buraliste, l’expérience proposée par PayByPhone est même plus rapide. Et il est encore possible de faire mieux !

Tout d’abord, tout repose sur le réseau télécom mobile du lieu de stationnement. Les temps de réponse des différentes pages Web mobile dépendent donc fortement de la bande passante disponible. En l’occurrence l’opérateur télécom que j’utilise ne présente pas, à l’endroit où je me trouvais, une qualité de service irréprochable, loin s’en faut. La 3G est accessible par intermittence et la couverture en EDGE saute souvent. Résultat, le parcours d’inscription et de paiement de la durée de stationnement a pris beaucoup plus de temps que nécessaire (une dizaine de minutes alors que deux minutes devraient suffire).

Pour pallier ce problème, une application embarquée sur le smartphone serait certainement moins consommatrice en bande passante, et donc plus rapide à utiliser. Pour peu que cette application utilise le GPS du smartphone, elle pourrait même proposer de géolocaliser le code applicable sur le lieu de stationnement. Encore du temps gagné ! Cependant, j’ai découvert avec étonnement que l’application PayByPhone pour BlackBerry n’est pas disponible en France.

PayByPhone sur BlackBerry App World

PayByPhone sur BlackBerry App World, mais pas en France 😦

En poussant le raisonnement un cran plus loin, on peut même imaginer que ce soit le GPS du véhicule qui soit utilisé. Il ne serait alors plus utile de sortir son smartphone, mais simplement au sein du véhicule (et au chaud, confort appréciable en hiver !), de demander à régler son stationnement.

Pour régler le stationnement, plutôt que d’avoir à renseigner son numéro de carte bancaire, on peut aussi imaginer de payer avec PayPal ou encore sur la facture de son abonnement télécom. Après tout, l’opérateur détient déjà les informations nécessaires à la facturation de services, autant que cela puisse aussi être utilisé pour facturer des services tels que PayByPhone !

Ces trois pistes d’amélioration (application embarquée dans le smartphone, application embarquée dans le GPS du véhicule, paiement avec PayPal ou sur facture opérateur) viendront peut être dans l’avenir. Il n’en reste pas moins que PayByPhone est d’ores et déjà un service très intéressant et simple d’usage. Il a d’ailleurs été récompensé en décembre 2011 en recevant le prix de l’innovation « Marketing et Services » du groupe Vinci.

L’expérimentation pratique de ce service m’a amené à me poser certaines questions auxquelles vous pourrez apporter des réponses dans les commentaires du présent article :

  • Comment les policiers contrôlent-ils que le droit de stationnement est réglé ?
  • Pourquoi l’application BlackBerry n’est-elle pas disponible en France ?
  • Quel modèle économique pour PayByPhone ?

Si vous aussi vous expérimentez ce service, votre retour d’expérience sera le bienvenu !

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La solitude du coureur de fond existe-t-elle encore ?

20 km de Paris, 9 octobre 2011

20 km de Paris, 9 octobre 2011

Dans l’imagerie populaire, le marathon est un effort solitaire et hors norme. Le coureur, confronté d’abord à lui-même est, sauf pour l’élite, noyé dans la foule. Les kilomètres défilent, sous les acclamations d’un public qui ne le voit passer devant lui que quelques secondes. Au bout des mythiques 42,195km, les sensations de joie, de fierté et aussi de bonheur d’en finir se mêlent. Bientôt les commentaires de la famille et des amis fuseront. Et le coureur racontera sa course, maintes et maintes fois.

Jusqu’à il y a peu, c’est ainsi en solitaire que le marathonien vivait sa course. Désormais, le marathonien est connecté aux réseaux sociaux. Ultra connecté même. Comme s’il fallait combler cette solitude et satisfaire un impérieux besoin de partage de cette aventure. L’arrivée sur le marché de cardio GPS couplés aux principaux réseaux sociaux a changé la donne. Ce n’est plus seulement la course que l’on partage, mais aussi les entrainements de préparation. Et quantité de données sont ainsi mises à disposition de la famille, des amis ou encore d’inconnus qui partagent la même passion pour l’endurance.

En tant que marathonien connecté aux réseaux sociaux, je n’échappe évidemment pas à ces nouvelles habitudes. Ma montre cardio GPS Garmin 405 Forerunner m’accompagne dans toutes mes séances d’entrainement et aussi en compétition. Sitôt rentré à la maison, les données collectées pendant les séances sont transmises via une clé USB sur mon compte Garmin Connect. En me rendant ensuite sur Garmin Connect, je partage mes séances sur Twitter, Facebook et Google+. Plus précisément, limite à 140 caractères oblige, j’indique simplement sur Twitter le temps de la séance et la distance parcourue, en ajoutant le hashtag #running, et aussi #ingnycm (pour « ING New York City Marathon ») pendant la préparation du marathon de New York. Pour Facebook, je rédige un petit commentaire sur la séance, en le préfixant de « [Sport] » pour que mes amis que mon activité sportive n’intéresse pas ne lisent pas le message. Sur Google+, j’ai créé un cercle dédié au sport, et j’y indique un peu plus de détails sur la séance.

Ces publications entrainent de multiples réactions. Certaines personnes cliquent sur « J’aime » dans Facebook, certaines commentent et ce sur les 3 réseaux sociaux. Parfois, une conversation s’engage sur Twitter avec des inconnus qui se sont manifestés en commentant un tweet. Et très souvent, c’est en croisant les personnes IRL (pour « In Real Life », comme si ce qui se passait en ligne n’était pas réel…) que la conversation s’engage d’emblée sur les dernières séances publiées. De manière surprenante, j’ai observé que mon activité sur Google+ a même modifié ma manière d’y publier des articles. Constatant en effet que la plupart des membres de mon cercle « Sport » sont anglophones, c’est désormais en anglais que je communique dans ce cercle. J’y vois au moins deux avantages : la possibilité de faire connaissance avec des marathoniens d’autres pays et aussi l’opportunité de travailler mon anglais !

ING New York Marathon City TrackMyRunner

Suivez un coureur en direct pendant le marathon de New York (dossard 4138)

Le summum de la connectivité est bien sûr le partage en temps réel. Certains y voient un danger puisqu’en montrant en ligne en direct ce que l’on fait, on donne de nombreuses informations susceptibles d’être utilisées à notre insu : habitudes d’horaires d’entrainement (très pratique pour un cambrioleur) et habitudes parcours (peut-être utile à toute personne voulant rencontrer le coureur), pouvant ainsi être surveillées en ligne pour que le malveillant agisse au bon moment. Le partage en temps réel est aussi une opportunité d’associer encore plus fortement son entourage à l’aventure. C’est ainsi que dimanche prochain pendant le marathon de New York, mon parcours sera consultable en temps réel sur le site du marathon de New York avec le service TrackMyRunner (mon numéro de dossard étant le 4138) et aussi sur Endomondo à partir de 15h40 heure de Paris. Pour ma famille, mes proches et mes amis marathoniens, ce sera l’occasion d’être en communion avec moi, de suivre ma progression, de voir si j’arrive à suivre le plan de route que me suis fixé (4’30″ par kilomètre pour ceux qui veulent savoir :-)). Et bien qu’étant de l’autre côté de l’Atlantique, je serai ainsi plus proche d’eux en pleine course que je ne l’ai jamais été auparavant. Alors selon vous, la solitude du coureur de fond existe-t-elle encore ?

Endomondo

Endomondo pour suivre un coureur en temps réel

Au terme de cet article, j’espère aussi recevoir vos encouragements dimanche 6 novembre 2011 pendant que je courrai le marathon de New York. Vos messages, qu’ils soient publiés sur mon blog, mon compte Facebook, sur Twitter, Google+, Garmin Connect ou Endomondo, me feront un plaisir immense. Merci d’avance !

Et pour ceux qui veulent suivre la course des élites sur un média plus traditionnel, Eurosport la retransmettra sur la télévision et Universal Sports sur le Web en streaming.

Social Local Mobile (SoLoMo) : quel est le profil de l’utilisateur de Foursquare en France ?

Les usages médias sociaux en situation de mobilité sont prometteurs d’avenir. Du côté du consommateur, on se plait à imaginer des interactions avec ses amis au travers de son mobile, tout en faisant ses courses. Ou encore partager avec eux un moment de convivialité dans un bar à la mode, alors qu’ils sont ailleurs. Ou bien faire connaissance avec des inconnus, tout simplement parce qu’ils ont signalé leur présence dans le même lieu au même moment. Du côté de l’annonceur, la croissance de ces usages s’accompagne d’opportunités de marketing géolocalisé potentiellement infinies. Un push d’offres ultra-ciblé, arrivant au bon moment, au bon endroit, et exploitant le graphe social du consommateur, ses contacts passés avec la marque stockés dans les bases du CRM pour un message toujours plus personnalisé.

Avant d’en arriver là, les éditeurs de plateformes, les opérateurs télécom, les annonceurs et les agences ont encore un peu de travail. Et pourtant il existe déjà des opportunités à saisir. La question que l’on peut se poser est alors de savoir quelle cible de consommateurs peut être atteinte au travers des outils de géolocalisation ? Plus précisément, qu’en est-il des utilisateurs de Foursquare ? C’est la question à laquelle s’efforce de répondre l’enquête menée en septembre 2011 par l’agence Nice To Meet You.

Foursquare en France

Profil type de l'utilisateur Foursquare en France

 

On y apprend que le profil type d’un utilisateur de Foursquare est un homme parisien de 28 ans, cadre et utilisateur d’iPhone. Vous avez un produit qui s’adresser à cette cible ? Et vous souhaitez lancer une campagne marketing innovante ? Alors il peut être intéressant d’étudier Foursquare de plus près et de voir comment, par son biais, atteindre cette cible lors de son prochain check-in et engager la conversation. Pour les autres cibles, et en l’absence de précisions de la part de Foursquare sur l’étendue et les comportements de sa base d’utilisateurs en France, il semble devoir s’armer de patience avant de lancer des campagnes offrant un minimum de retour sur investissement.

Le rapport complet de l’étude est disponible sur http://enquete-foursquare.ntmy.fr.

Publicité géolocalisée et contextualisée : du rêve à la réalité

Imaginez que vous entrez dans un restaurant pour votre déjeuner. Ce faisant, que diriez-vous que l’on vous propose de bénéficier d’une remise dans un commerce a proximité ? Et qu’en plus, cette remise concerne un produit ou un service qui vous intéresse parce qu’il est en rapport avec votre mode de vie ? Ce serait la fin des publicités inutiles qui affluent dans nos boîtes aux lettres et nos boîtes email, et l’arrivée d’une nouvelle ère, celle de la promotion intelligente des produits et services.

Cette expérience de consommation commence à être proposée. Il suffit pour cela d’utiliser un smartphone, et les applications exploitant les coordonnées géographiques courantes. Par exemple, en entrant chez Jour, j’ai utilisé Foursquare pour signaler mon entrée dans le restaurant. Foursquare indique alors les offres commerciales proposées dans les environs. Elles sont accessibles en cliquant sur le bouton « Special Nearby ».

Check-in Foursquare

Enregistrement ("check-in") sur Foursquare chez Jour

L’écran suivant me propose une offre de réduction de 10% sur toute la collection de « 2WS – World Wild Souls », pour mon premier « check-in » dans la boutique, située à quelques centaines de mètres du restaurant.

Publicité sur Foursquare

Publicité pour 2WS - World Wild Souls

On peut reprocher à cet écran sa frugalité, voire la pauvreté graphique de la publicité qui peut surprendre par rapport à ce que nous sommes habitués à voir, surtout pour une marque de vêtements. Par ailleurs, je m’interroge sur la pertinence de cette publicité : suis-je vraiment dans la cible ? Je ne connaissais pas cette marque avant de voir la publicité sur Foursquare et en consultant la collection sur son site, je doute d’être un acheteur potentiel. Le fait que je sois proche du magasin n’est certainement pas un critère suffisant pour me considérer comme une cible potentielle.

Au-delà de la géolocalisation, il semble donc pertinent pour les annonceurs de réfléchir avec les supports (Foursquare dans l’exemple ci-dessus), à l’exploitation de données socio-démographiques pour choisir le message publicitaire à diffuser. Il peut aussi être utile de prendre en compte les relations du réseau social du consommateur. La combinaison de ces trois dimensions (localisation, données socio-démographiques et réseau social), associées à la possibilité pour le consommateur de choisir ce qu’il est prêt à partager (sa localisation, des données personnelles, ses relations avec son entourage), donne d’intéressantes perspectives pour la diffusion de messages publicitaires plus ciblés et surtout beaucoup plus pertinents aux yeux du consommateur.

L’utilisation de smartphones équipés de GPS et le partage d’informations sur les réseaux sociaux deviennent courants. Des voix s’élèvent pour revendiquer le droit à la confidentialité. Il peut aussi être utile de s’interroger sur le droit à l’usage pertinent des informations ainsi mises à disposition des supports et des annonceurs, au profit du consommateur. C’est ainsi que nous pourrons peut-être bénéficier un jour d’une publicité géolocalisée et contextualisée, répondant vraiment à nos besoins.

PS : j’ai réalisé les illustrations de cet article en photographiant mon Blackberry. J’aurais préféré réaliser des captures d’écran. Si vous connaissez un outil qui m’aurait permis de réaliser ces captures de Foursquare, n’hésitez pas à me l’indiquer en commentaire.

4 (bonnes) raisons de participer aux réseaux sociaux

Après avoir décrit 7 (mauvaises) raisons de ne pas participer aux réseaux sociaux, il peut être aussi utile de s’intéresser aux bonnes raisons qui peuvent conduire à se décider à y participer. Pour les novices du sujet, ou ceux qui n’ont pas encore tenté l’aventure, se pose la question de la barrière à l’entrée. De nombreux articles expliquent comment mener ses premiers pas sur les réseaux sociaux, et donnent parfois même trop de détails sur les subtilités d’usage, qui peuvent perdre le débutant. L’objet du présent article est de répondre à une question fondamentale : finalement, à quoi peuvent bien servir les réseaux sociaux ? J’ai identifié au moins 4 bonnes raisons d’y participer :

1.       Garder le contact avec les jeunes générations

2.       Garder le contact avec des relations géographiquement éloignées

3.       Saisir des opportunités commerciales

4.       Elargir son réseau relationnel

Garder le contact avec les jeunes générations

Une récente enquête du Monde le montre clairement : les réseaux sociaux sont un excellent moyen pour rester en contact avec les plus jeunes. Les témoignages d’utilisateurs « seniors » démontrent comment ils utilisent les réseaux sociaux pour suivre et même participer à la vie des plus jeunes. Certains pourront déplorer que l’on ne prendre plus le temps d’écrire un courrier, voire d’appeler au téléphone. Et si les jeunes utilisent les réseaux sociaux pour communiquer entre eux, et qu’ils acceptent d’être en relation sur ces réseaux avec leurs ainés, pourquoi s’en priver ? Le simple fait de créer un compte sur Facebook, Copains d’Avant et autres Twitter, peut être en soit une aventure pour qui n’est pas né avec Internet. Et s’aventurer dans ce monde inconnu, c’est faire un pas vers le monde dans lequel évoluent les plus jeunes. Ce faisant, les discussions en famille pourront se nourrir de l’apprentissage des ainés, aidés par les plus jeunes dans leurs premiers pas. Certes, ce n’est pas toujours facile. Et pourtant, cet effort permet de renouer le contact, et de se créer des opportunités d’échanges sur des petites choses du quotidien.

Garder le contact avec des relations géographiquement éloignées

Les moyens traditionnels de communication (courrier, téléphone, et bien sûr face-à-face) ont un inconvénient majeur : ils fonctionnent en mode asynchrone et par intervalles. Les réseaux sociaux offrent une continuité de fonctionnement, atout majeur lorsque les relations s’éloignent géographiquement. Un enfant part faire ses études, un ami est muté à l’autre bout du pays voire à l’étranger, autant d’événements qui créent une distance difficile à combler avec les moyens traditionnels de communication. En utilisant les réseaux sociaux, chacun donne à l’autre des opportunités d’échanges, voire de rencontre en utilisant la géolocalisation. En effet, le fait de signaler sa présence à un endroit (par exemple avec Foursquare ou Facebook Places), en informe les personnes de son entourage relationnel. Ce faisant, si les personnes en question sont disponibles dans un endroit proche, elles peuvent proposer une rencontre physique (« In real life » comme disent les anglophones, ou IRL en abrégé).

Saisir des opportunités commerciales

Les services de géolocalisation sont aussi d’excellents outils apportant de nouvelles manières d’accéder à des opportunités commerciales. Le simple fait de se signaler à un endroit permet ainsi d’accéder aux offres commerciales disponibles au même moment dans cet endroit. Inutile d’emporter avec soi des coupons reçus par courrier ou découpés dans les tickets de caisse à la sortie des supermarchés : les coupons arrivent directement dans le mobile, au moment où ils sont utiles. Qui plus est, les services de géolocalisation offrent également la possibilité d’accéder aux commentaires laissés par les visiteurs d’un lieu. Ces commentaires vantent un produit ou un service, parfois un vendeur ou un serveur. Autant d’informations qui permettent de guider le consommateur, et auxquels il est impossible d’accéder par d’autres moyens.

Elargir son réseau relationnel

Les commentaires laissés sur un réseau social par des personnes inconnus, peuvent devenir des opportunités de nouvelles relations. Sur les réseaux sociaux, un échange peut se créer entre deux personnes qui ne se sont jamais physiquement rencontrées, et qui pourtant partagent les mêmes passions ou les mêmes opinions. Ce premier échange peut donner lieu à d’autres échanges plus nourris, et si l’occasion se présente, à une rencontre IRL (souvenez-vous : « In real life »). Au-delà de la rencontre, les échanges permettent de conforter son opinion ou encore de découvrir des réflexions difficilement accessibles par les canaux traditionnels de communication.

Il y a bien sûr bien d’autres raisons de participer aux réseaux sociaux. Les 4 raisons ci-dessus répondent à des besoins courants : réduire la fracture générationnelle, conserver des relations avec des personnes physiquement éloignées, bénéficier d’offres commerciales et enfin enrichir son cercle relationnel.  Si vous avez ne serait-ce qu’un de ces besoins, posez-vous la question d’expérimenter les réseaux sociaux et d’en tirer partie, que ce soit pour des raisons personnelles ou professionnelles.

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