Archive

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Lettre ouverte à mes amis Facebook passifs

Facebook_unfriendCher ami Facebook passif,

Voilà plusieurs mois, voire plusieurs années, nous avons concrétisé sur Facebook un lien d’amitié. Ce faisant, tu peux voir et réagir à ce que je publie et je peux faire de même avec ce que tu publies. Depuis de longs mois cependant, tu ne réagis plus à mes publications et tu ne publies rien qui me fasse réagir. Ainsi, Facebook ne dispose d’aucun élément lui permettant de comprendre la nature de notre relation amicale. Ce faisant, Facebook a beaucoup de mal à me présenter les contenus publiés par d’autres amis, bien plus actifs, qui pourtant pourraient m’intéresser. Pire, Facebook ne présente plus à mes amis actifs ces jolis contenus que j’ai préparés pour eux. Bref, c’est la cata.

Alors cher ami Facebook passif, ne m’en veux pas de couper notre relation d’amitié sur Facebook. Bien sûr nous avons d’autres lieux, d’autres moyens de nourrir cette relation qui nous unie. Bien sûr aussi, si ton usage de Facebook évolue à l’avenir, je serai ravi de recevoir ton invitation à renouer notre relation d’amitié sur ce réseau social.

Si tu veux en savoir plus, comprendre plus en détail ce que d’autres ont déjà analysé sur la nature des relations d’amitié passives sur Facebook, tu pourras lire avec intérêt l’article de Emily Turrettini « Pourquoi il faut supprimer vos “amis” passifs sur Facebook ».

Telecom Ecole de Management lance son eMBA 100% digital et innovation

Catégories :Uncategorized

Un autre regard sur la conférence Social Métrics : obsession de la mesure & trafic d’influence

Le Mixer

logo courbe grapheAutant le dire d’emblée. La dernière (et première de l’année) conférence du Social Media Club à La Cantine, a délivré du lourd. Un vrai plateau d’experts pointus, ne maniant pas la langue de bois et y allant franco. Ce pour expliquer ce qu’est réellement la discipline de la « social metrics » pour les sites web et dispositif 2.0. En gros, observer à la loupe la maladie de la « stat » par dessus tout, conduisant les destinées de tout projet de contenus en ligne et réseaux sociaux aujourd’hui.

Etaient réunis donc autour de la table et au micro : Rémi Douine, Guilhem Fouetillou, Arthur Kannas, Cyril Rimbaud et Kevin Mellet (pour l’animation). Une belle unité de ton et de sens s’est installé entre eux, amenant a bien pénétrer dans le sujet, je pense tant pour un néophyte qu’un expert.

Social metrics, le pitch ? Quoi, vous n’avez jamais eu ce chef anxieux vous demandant à l’embauche…

View original post 899 mots de plus

Catégories :Uncategorized

Peut-on réussir dans le Digital en étant Français ?

Face aux succès des entreprises de technologie américaines et à la sinistrose qui envahit notre pays, il est légitime de se demander si l’on peut réussir dans le Digital en étant Français. C’est la question posée par le Club Digital des anciens de l’EM Lyon et de Dauphine, a un collège d’intervenants réunis en table ronde ce jeudi 8 novembre 2012, devant quelques 180 participants attentifs.

L’introduction de Gilles Babinet (@babgi) campait le décors en élevant d’emblée le débat au niveau des enjeux du développement de l’économie numérique en France, en reprenant les principaux enseignements du rapport de l’Inspection Générale des Finances sur l’évaluation du « soutien à l’économie numérique et à l’innovation » commandité par le gouvernement Fillon fin 2011 et récemment rendu public par Fleur Pellerin (@fleurpellerin). Le rapport dresse un bilan du soutien à l’économie numérique et à l’innovation et fait des propositions d’actions. La France y apparaît comme le pays où la recherche publique est la plus développée. Elle reste cependant peu attractive pour les entrepreneurs. Le niveau des universités doit s’aligner sur celui des grandes écoles. Le pays doit aussi créer des clusters d’entreprises, stimulant l’innovation par les rencontres ainsi facilitées. Nous pouvons cependant être fiers de la présence de nombreux Français aux plus hauts postes de management des entreprises de technologie telles qu’Apple, Facebook ou Google. Nous avons donc des atouts, et nous n’avons pas à rougir des belles réussites telles que Vente-privée, Deezer ou encore Dailymotion.

Avant que ces entreprises du numérique ne deviennent les réussites que l’on connait, elles ont démarré comme des start-ups. Pour illustrer le propos, le club Digital a proposé à Jean-Marc Plueger (@Plueger), président de YaSound, de présenter sa nouvelle Web radio sociale. Occasion d’assister à un pitch en temps réel, en quelques minutes, montrant l’essentiel d’un service. Une logique de pitch à reprendre pour animer les réunions dans les grandes entreprises.

Après ces deux interventions d’introduction, la table ronde qui a suivi a permis d’aborder les thèmes de l’environnement social et légal en France, de notre culture, de nos savoir-faire et des modalités de financement offertes aux start-ups. J’ai retenu des débats la nécessité pour notre pays de revoir son regard sur l’innovation, la création de valeur, et la valorisation de la réussite.

Revoir notre regard sur l’innovation passe d’abord par l’éducation : donner aux plus jeunes les conditions favorables à la création, développer des filières d’excellence dans le digital dans les écoles et universités, inciter les futurs élites à s’orienter vers le développement, plutôt que vers des carrières dans les fleurons de notre industrie (dans le secteur de l’énergie notamment).

Revoir notre regard sur la création de valeur, c’est aussi sortir d’une culture culpabilisante de l’échec. Un entrepreneur est d’abord un passionné, animé d’une vision, qui donne corps à une idée. Les multiples embuches qu’il rencontre sur son chemin, sont autant d’opportunités d’apprendre. Elle renforcent sa clairvoyance et la pertinence de son analyse au fur et à mesure des expériences. Le jour où nous ferons passer des entretiens d’embauche en demandant d’abord aux candidats d’expliquer leurs échecs et les leçons qu’ils en ont tirées, nous aurons fait un grand pas !

Revoir notre regard sur la valorisation de la réussite, c’est reconnaître le risque pris par l’entrepreneur et les investisseurs. A ce titre, les médias, les politiques, le corps enseignant, ont chacun un rôle majeur à jouer. Comment comprendre que les Français sont si impressionnés par la réussite des Américains, et jalousent tant la réussite de leurs propres compatriotes ? N’aurions-nous pas fait notre deuil des privilèges que nous avons pourtant aboli lors de la Révolution ?

En conclusion, le Club Digital a réussi une très belle soirée, tant sur le fond de par la qualité des intervenants, que sur la forme de par l’organisation des présentations et débats, et par la session de networking qui a suivi. La vidéo de la soirée sera bientôt disponible en ligne et le hashtag #DigitalFR mérite un coup d’œil sur les quelques pépites prononcées en séance. Au final, c’est avec enthousiasme que l’on peut répondre positivement à la question posée : oui, on peut réussir dans le Digital en étant Français ! Libérons les énergies, osons, créons et faisons bouger les lignes !

 
10

Génération Facebook : un futur trésor pour l’entreprise

J’ai eu l’opportunité de publier dans le cercle des Echos une tribune professionnelle intitulée « Génération Facebook : un futur trésor pour l’entreprise ». Vos commentaires sur cette tribune sont les bienvenus !

10
10
10
10
Catégories :Uncategorized Étiquettes : , , ,

Introduction en bourse de Facebook : que l’ère des médias sociaux commence !

Il faudra se souvenir du 18 mai 2012. Aujourd’hui, Facebook devient une société côtée en bourse. Et ce n’est pas juste une ouverture de capital. C’est beaucoup plus que ça. Bien sûr, les chiffres sont faramineux, à l’image de ce que Facebook nous a habitués. Ils peuvent d’ailleurs faire craindre à une bulle 2.0. Cependant ils sont surtout annonciateurs de la prédominance des médias sociaux. Est-il encore possible de les ignorer ?

900 millions d’utilisateurs, 100 milliards de dollars de capitalisation boursière et tout ça avec 3500 collaborateurs. Il n’y a pas à dire, c’est impressionnant. Pour mettre en perspective ces chiffres avec d’autres entreprises de haute technologie, la présentation de Vujade vaut la peine d’être lue (j’en profite pour remercier Grégory Pouy (@gregfromparis) de l’avoir fait circuler) :

Au-delà des chiffres, par le passé les grandes introductions en bourse ont souvent précédé de profondes mutations d’une industrie et une adoption massive de ses produits et services. Par exemple dans l’automobile, l’aéronautique, l’informatique. Le développement de ces industries, a été rendu possible par les innovations qu’elles ont créées et par les financements apportés entre autres par la bourse. De manière analogue, le développement de Facebook précède très probablement la montée en puissance des médias sociaux.

Il faut donc s’attendre dans les années à venir à ce que le commerce soit de plus en plus social, que la relation client soit de plus en plus sociale, mais aussi que les processus des entreprises et des administrations soient de plus en plus socialisés. Les indicateurs de croissance d’audience et d’usage des médias sociaux jusqu’ici utilisés vont passer au second plan face à des indicateurs économiques. L’histoire de Red Robin Gourmet Burgers est révélatrice de cette tendance de fond. Les médias sociaux, utilisés tant en interne à l’entreprise qu’en relation extérieure avec ses clients, contribuent à la génération de valeur, par l’innovation collaborative et la diffusion accélérée des nouveaux produits.

Face à cette vague de fond qui s’annonce, est-il donc encore possible de cantonner les médias sociaux aux seules opérations marketing, voire pire les ignorer ? Guider les collaborateurs dans leurs usages professionnels comme personnels, développer de nouveaux écosystèmes, transformer les processus pour qu’ils bénéficient des médias sociaux, etc. Autant d’actions à lancer dès maintenant, au risque que l’entreprise soit rapidement dépassée…

10
10
Catégories :Digital, Réseaux sociaux, Uncategorized Étiquettes :

Comment organiser ses contributions aux média sociaux au moindre coût ?

De plus en plus d’amis et de collègues s’intéressent aux média sociaux, et expriment à leur tour le souhait d’en être partie prenante. Assez vite, ils se demandent comment alimenter leurs comptes Twitter, Viadeo, LinkedIn ou Facebook, le plus souvent avant même de les avoir créés. Et leur crainte légitime, est que cette nouvelle activité ne soit particulièrement chronophage. Ils se retrouvent ainsi dans une situation de blocage qui les empêche de participer à leur tour. Comment contribuer à tous ces comptes, sans devenir esclave du copier-coller ?

Je me suis également posé cette question et au fil du temps, j’ai élaboré une architecture des flux de mes contributions aux média sociaux, qui me permet de répondre aux mêmes besoins que mes amis et collègues, et cela au moindre coût. En d’autres termes, l’architecture que j’ai mise en place me permet d’alimenter mes différents comptes en fournissant un effort mesuré et en évitant de fastidieux copier-coller.

Architecture des flux d'alimentation de média sociaux

Architecture des flux d'alimentation de média sociaux

Dans cette architecture, j’utilise Twitter comme un hub de messages courts : ce que j’y publie est diffusé automatiquement et selon mes choix, sur d’autres comptes. Il me suffit pour cela de taguer mes tweets :

  • Les tweets tagués « #v » sont envoyés dans Viadéo par couplage des comptes Viadéo et Twitter dans Viadéo
  • Les tweets tagués « #in » sont envoyés dans LinkedIn par couplage des comptes LinkedIn et Twitter dans LinkedIn
  • Les tweets tagués « #fb » sont envoyés sur Facebook via l’application Facebook « Selective Tweets »

Par ailleurs, mon compte Delicious est automatiquement alimenté des liens postés sur Twitter via Packrati.us.

Évidemment, tous les tweets n’ont pas vocation à être propagés dans Viadéo, LinkedIn et Facebook. Et c’est là tout l’intérêt des tags #fb, #in et #v : seuls les tweets ainsi tagués sont propagés où il se doit. Par ailleurs, des contenus plus étoffés (c’est-à-dire contenant plus de 140 cararactères) ou n’ayant pas de vocation à être publics, peuvent être publiés directement au sein des média sociaux, sans pour autant être relayés dans Twitter.

En parallèle de ces flux automatiques sortant de Twitter, j’ai mis en place une alimentation de Twitter et Facebook à partir de Foursquare, de Garmin Connect et de mon blog (celui que vous êtes en train de lire) :

  • Les shouts Foursquare sont envoyés sur Twitter et Facebook par couplage des comptes et paramétrage de chaque shout
  • Les parcours d’entrainement publiés sur Garmin Connect sont partagés au cas par cas vers Facebook et Twitter
  • Les posts du blog sont publiés dans Facebook via l’application Facebook RSS Graffiti
  • Les posts du blog sont publiés dans Twitter via WordPress

Vos commentaires pour améliorer cette architecture sont bien sûr les bienvenus. En particulier, je n’ai pas encore trouvé de solution satisfaisante pour alimenter simultanément plusieurs comptes Twitter. En effet, outre mon compte personnel, je publie également certains tweets par copier-collier, sous la forme de messages directs vers des comptes Twitter privés alimentés via Group Tweet. Une diffusion automatique, ou via un outil me permettant de sélectionner les comptes de destination d’un message, me serait bien utile. Et d’ailleurs, à propos d’outil, je rédigerai dans un prochain post une description des outils que j’utilise au quotidien.

Catégories :Uncategorized
%d blogueurs aiment cette page :