IA et no-code : Libérez la valeur de vos réunions !

Le 6 mai 2025, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec Outivy et avec le témoignage de la Fédération Française de Golf, sur le thème de la libération de la valeur des réunions grâce à l’IA et au no-code.

Selon l’IA (j’en parle plus bas) qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinaire a rassemblé Michaël Tartar, Baudouin Marbach et Mickaël Knop pour discuter de la transformation digitale et de l’utilisation de l’IA dans les processus d’entreprise. Avec 91 inscrits, l’événement a mis en lumière l’importance de l’automatisation et des outils No-Code pour optimiser les réunions et le reporting. Des solutions comme Agilotext et Firefly ont été présentées pour améliorer l’efficacité des comptes-rendus. Mickaël a partagé son expérience au sein de la Fédération Française de Golf, soulignant comment l’IA peut réduire le temps de reporting, permettant ainsi de se concentrer davantage sur les relations avec les clubs.

Les meilleurs moments

Le principal enseignement de ce webinaire est le ROI (retour sur investissement) du projet qui a été présenté : 1 ETP gagné sur une équipe de 8 personnes (12,5% !) pour un investissement de 15jh et seulement 500$ de coûts de licence.

Au-delà du projet, le webinaire a mis en avant la nécessité d’une réflexion de fond sur la place de l’IA au sein de l’entreprise. Ainsi les technologies utilisées, leur adoption par les utilisateurs et la conduite du changement pour en faire un succès, l’appropriation des concepts et outils IA et No-Code, la mise en perspective d’un projet pilote en vue de son application plus étendue, sont autant de sujets à aborder.

L’abstract ci-dessous revient sur les meilleurs moments du webinaire (5 minutes sur les 53 du webinaire) :

Pour participer aux prochains webinaires, je vous invite à suivre attentivement la page LinkedIn de DIMM.UP et à vous abonner à notre newsletter.

Les points clés du webinaire

En synthèse, le webinaire a mis en exergue les points suivants :

  1. Importance de l’automatisation : Nous avons souligné l’importance d’utiliser des outils d’automatisation comme Agilotext et Firefly pour réduire le temps consacré à la rédaction des comptes rendus de réunion. Ces outils permettent de gagner jusqu’à 75% du temps habituellement consacré à cette tâche. Baudouin Marbach a montré en détail comment les flux de travail ont été configurés dans Make.
  2. Retour d’expérience de la ffgolf : Mickaël Knop a partagé comment la Fédération Française de Golf a mis en place un système de reporting automatisé pour gérer plus de 1300 rendez-vous par an. Grâce à l’IA, ils ont réussi à réduire le temps de reporting de 2600 heures à 650 heures, permettant ainsi de se concentrer davantage sur les relations avec les clubs.
  3. Les leviers de transformation digitale & IA : j’ai présenté six leviers essentiels pour réussir une transformation digitale & IA : stratégie, organisation, personnel, offre, technologie & innovation, et environnement. Chacun de ces leviers doit être pris en compte pour garantir le succès d’un programme de transformation.

De la mesure

Nous avons demandé aux participants s’ils avaient une idée du temps passé par les 8 agents de l’équipe de Mickaël Knop suite aux 1300 visites qu’ils font aux clubs de golf chaque année, pour rédiger un compte-rendu de visite et un email envoyé aux personnes rencontrées. Il est intéressant de voir à quel point ceux qui ont répondu au sondage sous-estiment la charge de travail qui fait suite à une visite de club. La majorité pensait qu’elle est de 1500 heures alors que 2600 heures de travail sont nécessaires.

Quel que soit le domaine que vous voulez améliorer, la mesure est la base de tout progrès. C’est en mesurant que l’on pose des bases saines pour progresser. Les outils IA et No-Code sont ensuite mobilisés pour créer une solution efficace.

Sondage sur le temps moyen consacré à la rédaction de comptes rendus d’accompagnement

Question : Combien de temps en moyenne passons-nous pour rédiger ces comptes rendus d'accompagnement sachant qu'il y a 1300 rendez-vous par an à l'échelle d'un service de 8 personnes ?

Réponses possibles et nombre de votes :

500 heures : 2 votes

750 heures : 5 votes

1500 heures : 8 votes (réponse la plus choisie)

2600 heures : 6 votes

Total de participants : 21
Taux de participation : 47,73 %
Sondage 1 : les participants au webinaire sous-estiment la charge de travail faisant suite aux visites

Afin d’aider les participants à se projeter dans l’adoption de ces technologies, nous leur avons aussi demandé combien de temps ils passent par semaine en réunion. La plupart passent finalement assez peu de temps, de l’ordre de 5 heures. Pour ma part je suis plutôt autour de 10 heures par semaine, avec des pics à 15 heures. Et on ne parle ici que du temps consacré aux réunions, à quoi s’ajoute le temps de rédaction de compte-rendu et d’alimentation d’outils de suivi. Là encore, la mesure aide à la prise de conscience et à décider ce qui doit être amélioré. Les solutions IA & No-Code deviennent alors des atouts à mettre en place rapidement, et facilement adaptables pour répondre au mieux aux attentes de chacun en tenant compte des retours d’expérience terrain.

Sondage sur le temps hebdomadaire passé en réunion

Question : Combien de temps en moyenne passez-vous en réunion chaque semaine ?

Réponses possibles et nombre de votes :

5 heures : 14 votes (réponse majoritaire)

10 heures : 10 votes

15 heures : 4 votes

Total de participants : 28
Taux de participation : 63,64 %
Sondage 2 : les participants au webinaire passent en majorité 5 heures par semaine en réunion

Mise en œuvre

La solution mise en place par Baudouin et Mickaël s’appuie sur Make, interfacé avec d’autres outils. C’est le métier de Baudouin, avec Outivy, que de mettre en œuvre ce genre de flux de travail. N’hésitez pas à le contacter en faisant référence au webinaire pour lui présenter votre problématique.

De mon côté, j’ai expliqué en séance utiliser une solution française, conforme RGPD, pour m’aider dans la rédaction de mes comptes-rendus de réunion, mais aussi suite aux webinaires que j’organise ou auxquels je participe. Cette solution est non intrusive. Elle écoute discrètement ce qui se dit, produit une transcription complète des échanges, puis un compte-rendu personnalisable. C’est littéralement addictif tellement elle fait gagner du temps ! Les actifs numériques créés ainsi automatiquement sont aussi des sources à exploiter ensuite, par exemple pour retrouver une information (vous savez, le genre de question qu’on se pose quelques jours après une réunion : « mince, je suis sûr qu’on a parlé de ça, mais qu’est-ce qu’on a dit déjà ? ») ou analyser des rendez-vous de même nature et ainsi identifier les tics de langage, les schémas efficaces, les questions posées le plus souvent par des clients, etc. C’est d’ailleurs Agilotext qui m’a aidé dans la rédaction des contenus suite à ce webinaire, y compris l’introduction que vous avez lue ci-dessus.

Aussi je vous invite à essayer par vous-même Agilotext :

Conclusion

Ce webinaire était le cinquième d’une série de webinaires organisés par DIMM.UP avec ses partenaires.

Vous l’aurez compris, notre objectif était de sensibiliser les participants aux solutions IA & No-Code en démontrant leur impact sur un cas concret. Et vous, quelles problématiques rencontrez-vous qui pourraient être solutionnées par ce type d’approche ?

Le diagnostic d’IA Readiness : clé de la réussite de la transformation par l’IA

Le 3 avril 2025, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec Zeebra, sur le thème du diagnostic IA readiness.

Selon l’IA qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinaire a permis de sensibiliser les participants aux enjeux de l’adoption de l’IA et de leur fournir des outils pour évaluer leur préparation. Les intervenants ont souligné l’importance d’une approche structurée et d’une acculturation au sein des entreprises pour réussir cette transformation.

Les meilleurs moments

L’intelligence artificielle, en particulier l’IA générative, est sur toutes les lèvres. Mais pour aller au-delà du POC (Proof of Concept, autrement dit, du démonstrateur opérationnel), il convient de bien comprendre où en est l’entreprise dans sa maturité digitale & IA. Ensuite il conviendra d’engager un programme de changement, mobilisant les managers comme leurs équipes. À la différence des programmes classiques de déploiement de technologie numériques, l’IA s’acclimate mieux d’une approche inversée, comme cela a été démontré :

Pour participer aux prochains webinaires, je vous invite à suivre attentivement la page LinkedIn de DIMM.UP et à vous abonner à notre newsletter.

Les points clés du webinaire

En synthèse, le webinaire a mis en exergue les points suivants :

  1. Diagnostic de maturité digitale & IA : j’ai présenté en séance comment utiliser la plateforme dimmup.com pour évaluer la maturité digitale & IA sur dix points clés (voir ci-dessous). Vous voulez évaluer la maturité digitale & IA de votre entreprise rapidement et poser des bases saines de transformation digitale & IA ? Allez tout de suite sur dimmup.com faire votre auto-évaluation !
  2. Processus de transformation : Didier Serrat de Zeebra, a expliqué les étapes de la transformation digitale & IA, y compris le diagnostic, l’acculturation, le test et l’appropriation.
  3. Les six leviers de digitalisation : Pour réussir votre transformation digitale & IA (voir l’illustration ci-dessous), il est crucial de se concentrer sur :
  • Stratégie digitale : Intégration du digital et de l’IA dans la stratégie de l’entreprise.
  • Organisation : Mise en place d’une gouvernance numérique adaptée à l’IA.
  • Personnel : Formation des collaborateurs pour une maîtrise des outils IA.
  • Offre : Conception de nouveaux produits et services IA ready.
  • Technologies : Adoption d’infrastructures numériques robustes alimentant les IA.
  • Environnement : Prise en compte des aspects juridiques et réglementaires IA.
  1. Importance de l’acculturation : Didier a souligné la nécessité d’une acculturation généralisée au sein des entreprises pour faciliter l’adoption de l’IA.
  2. Un appel à l’action : j’ai conclu en invitant toutes les entreprises à évaluer leur maturité digitale & IA sur la plateforme dimmup.com.

Pour construire le diagnostic IA readiness, j’ai choisi de mettre l’accent sur dix points clés :

  1. L’IA doit être prise en compte dans la stratégie digitale
  2. Une veille permanente est nécessaire pour appréhender les nouveautés IA
  3. Une charte interne doit encadrer l’usage de l’IA
  4. Une culture collaborative du partage d’expériences IA est indispensable
  5. L’acculturation à l’IA des cadres dirigeants est une nécessité absolue
  6. La formation des collaborateurs à l’IA est une priorité
  7. Les produits et services doivent être conçus pour produire des données IA ready
  8. Le schéma directeur du SI doit être adapté à l’IA
  9. Le SI doit favoriser le partage de données (open data / APIs)
  10. Une veille attentive des réglementations s’appliquant à l’IA est nécessaire

Ces points correspondent à 10 des indicateurs mesurés par la plateforme dimmup.com, parmi les 115 indicateurs proposés. Ce qui signifie qu’un diagnostic circonscrit à ces 10 indicateurs est utile pour une première ébauche, mais que je conseille vivement d’étendre l’analyse de maturité à l’ensemble des indicateurs. Retrouvez la liste des 10 indicateurs dans l’abstract du webinaire.

J’ai aussi présenté les questions clés à se poser au travers des six leviers de digitalisation :

Conclusion

Ce webinaire était le quatrième d’une série de webinaires organisés par DIMM.UP avec ses partenaires.

Vous l’aurez compris, notre objectif était de sensibiliser les participants à l’importance du diagnostic digital & IA dans le cadre d’un vaste programme de transformation de l’entreprise. Un programme qui doit impliquer toutes les couches hiérarchiques, favoriser le caractère apprenant et le partage de pratiques entre collègues.

10 avril 1995 : mon entrée à la BnF

Il y a trente ans jour pour jour, le 10 avril 1995, je faisais mon entrée à la Bibliothèque nationale de France en tant qu’ingénieur de développement.

Trois jours plus tôt, j’avais terminé mon service militaire. Un week-end aura suffi pour revenir à la vie civile.

Le processus de recrutement, en ces temps où les postes d’informaticiens étaient rares, avait été des plus exigeant. Deux mille candidats avaient répondu à l’annonce publiée dans 01 Informatique. Je faisais partie des six retenus après un test de connaissance à l’image d’un examen d’entrée dans une grande école, suivi d’une série d’entretiens.

Je me souviens encore d’avoir fait preuve d’un brin d’impertinence en rendant ma copie. En effet, j’avais osé signaler une erreur, et répondre par manque de temps à une question par un énigmatique trigramme : AGL.

Lors de mon arrivée dans les locaux à Ivry (la BnF n’était pas encore sortie de terre), le DSI m’a dit cette phrase qui m’a beaucoup marqué : « Vous vous apprêtez à vivre la plus belle expérience de votre carrière professionnelle. »

Du haut de mes vingt-trois ans, je trouvais cela présomptueux. Il aura fallu attendre vingt-cinq ans et la création de mon entreprise, DIMM.UP, pour vivre une émotion professionnelle aussi forte.

Car participer à un projet aussi ambitieux que la construction d’un établissement public aussi prestigieux, est effectivement exceptionnel dans une carrière.

Je suis devenu un expert en bibliothéconomie. J’ai conçu et développé le système informatique qui assure le transport des ouvrages en salle de lecture. Dit comme ça, c’est simple. Les volumétries en jeu et la taille du lieu rendent le sujet un peu plus complexe. À ma connaissance à l’époque, il n’y avait que deux équivalents au monde.

J’ai eu l’immense privilège de faire partie d’une équipe de pionniers. L’innovation était de tous les instants. Plus grand réseau ATM au monde. Plus grand parc de PC sous Windows. Plus grand système informatique développé en langage objet (C++). Tout était gigantesque, hors norme. Même la pression médiatique de ce projet voulu par François Mitterrand et inauguré par Jacques Chirac.

Je me souviens encore des kilomètres parcourus pendant la « marche à blanc », à savoir une période de tests grandeur réelle. Ce qui m’a valu une tendinite au tendon d’Achille.

Même mon contrat de travail était innovant. Une vraie leçon pour les DRH. Un type de contrat qui devrait inspirer. J’étais un « compagnon », à l’image des compagnons du Moyen-Âge, bâtisseurs de cathédrales. Je passais un tiers de mon temps en maîtrise d’œuvre à construire le système informatique, et deux tiers en maîtrise d’ouvrage à le spécifier, le recetter, le déployer.

Avec ce type de contrat, en trois ans, j’avais acquis plus d’expérience que n’importe quel jeune ingénieur de mon âge.

Les décennies ont passé, j’ai gardé le contact avec nombre de mes collègues de l’époque. C’est un immense plaisir de les retrouver. Ce jour de 10 avril 2025 est un hommage que je leur rends, pour tous ces merveilleux moments passés ensemble à construire ce magnifique établissement.

PS1 : j’ai eu ouïe dire récemment que des lignes de code que j’ai écrites sont encore en production !

PS2 : si vous n’êtes jamais allé à la BnF, je vous encourage à y faire un tour. La culture est essentielle.

PS3 : à l’époque on ne parlait pas encore de digital, mais Internet s’apprêtait à bouleverser les usages, et l’intelligence artificielle se frayait un chemin dans les discussions.

IA : du prompt à la croissance

Le 20 mars 2025, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec InnovFast, sur le thème de l’usage de l’IA dans l’innovation.

Selon l’IA qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinar a mis en lumière l’importance de l’IA dans la transformation digitale et a encouragé les entreprises à adopter des pratiques innovantes pour rester compétitives. Les intervenants ont souligné la nécessité d’une bonne compréhension des données et d’une culture d’innovation au sein des organisations.

Les meilleurs moments

Tout le monde parle d’intelligence artificielle, enfin surtout depuis que l’IA Générative fait la une des journaux. Mais prompter ne suffit pas pour créer de la valeur, même si c’est bien utile dans beaucoup de cas. C’est en exploitant l’IA au cœur des processus d’innovation que l’on peut aller beaucoup plus loin.

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Les points clés du webinaire

En synthèse, le webinaire a mis en exergue les points suivants :

  1. L’importance de la maturité digitale & IA : j’ai rappelé que la maturité digitale & IA est essentielle pour naviguer dans l’ère numérique. Un diagnostic approfondi permet d’évaluer où se situe votre entreprise sur une échelle de 0 à 5, et d’identifier les axes d’amélioration. Ce diagnostic amène à une prise de conscience indispensable pour éviter les déceptions d’une intégration mal maîtrisée de l’IA.
  2. L’IA comme moteur d’innovation : Bruno Quémener a montré comment l’IA peut transformer les processus d’innovation et améliorer l’engagement client. En utilisant des outils comme InnovFast, vous pouvez accélérer et dérisquer vos innovations en exploitant des données pertinentes.
  3. Les six leviers de digitalisation : Pour réussir votre transformation digitale & IA (voir l’illustration ci-dessous montrant comment l’innovation touche les six leviers), il est crucial de se concentrer sur :
    • Stratégie digitale : Intégration de l’IA dans la stratégie de l’entreprise.
    • Organisation : Mise en place d’une gouvernance numérique adaptée à l’IA.
    • Personnel : Formation des collaborateurs pour une maîtrise des outils IA.
    • Offre : Conception de nouveaux produits et services IA ready.
    • Technologies : Adoption d’infrastructures numériques robustes alimentant les IA.
    • Environnement : Prise en compte des aspects juridiques et réglementaires IA.
  4. L’innovation en période de crise : Dans un monde de crises multiples, l’innovation reste primordiale. Les entreprises qui investissent dans l’innovation pendant ces périodes se démarquent souvent de leurs concurrents.
  5. Un appel à l’action : j’ai conclu en invitant toutes les entreprises à évaluer leur maturité digitale & IA sur la plateforme dimmup.com.

J’ai notamment démontré comment l’innovation doit être prise en compte au travers de chacun des six leviers de digitalisation :

Conclusion

Ce webinaire était le troisième d’une série de webinaires organisés par DIMM.UP avec ses partenaires.

Vous l’aurez compris, l’objectif principal était de montrer comment aller au-delà du prompting avec les IA Génératives, pour développer la croissance des entreprises via l’innovation. C’est justement là, en exploitant des gisements de données considérables, que l’IA aide les directions de l’innovation pour trouver de nouvelles idées, construire des personae synthétiques, réaliser une étude de marché. Le potentiel est infini !

Les Clés de l’UX Design dans la Transformation Digitale

Le 4 février 2025, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec UX-Key, sur le thème de l’UX Design dans la transformation digitale.

Selon l’IA qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinaire a permis d’aborder des sujets cruciaux pour la transformation digitale et l’UX design. Les intervenants ont encouragé les participants à mettre en œuvre les recommandations discutées et à rester engagés dans l’amélioration de leurs outils numériques.

Les meilleurs moments

L’UX est souvent perçu uniquement sous l’angle cosmétique. C’est un tort car c’est restrictif. Le webinaire a montré à quel point l’UX est primordial pour le succès des investissements dans le numérique. Les meilleurs moments reviennent sur cet aspect :

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Les points clés du webinaire

En synthèse, le webinaire a mis en exergue les points suivants :

  1. Maturité Digitale : Comprendre où en est votre entreprise en termes de maturité digitale est primordial. Un diagnostic permet d’identifier les axes d’amélioration et d’engager un dialogue constructif.
  2. Les 6 Leviers de Transformation :
    • Stratégie : Comment le digital soutient votre stratégie d’entreprise.
    • Organisation : Structures qui supportent vos activités numériques.
    • Personnel : L’importance de former vos équipes aux outils numériques.
    • Offre : Concevoir des produits/services adaptés aux besoins des utilisateurs.
    • Technologie et Innovation : Utilisation d’outils performants et adaptés.
    • Environnement : Respecter les nouvelles régulations, notamment en matière d’accessibilité.
  3. Accessibilité Numérique : Avec 6 millions de Français souffrant de troubles auditifs, il est crucial d’intégrer l’accessibilité dès la conception de vos services. La loi européenne sur l’accessibilité numérique (EEA pour European Accessibility Act) entrera en vigueur le 25 juin 2025, et les entreprises doivent s’y préparer.
  4. Expérience Utilisateur (UX) : L’UX design ne se limite pas à des interfaces esthétiques. Il s’agit de rendre l’expérience utilisateur intuitive et agréable. Exemples : les applications comme Uber et Netflix qui placent l’utilisateur au cœur de leur stratégie.
  5. Bonnes Pratiques : Nous avons partagé des méthodologies pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur, en collectant des données sur les comportements des utilisateurs et en testant des prototypes avant le lancement.

J’ai notamment démontré comment l’UX doit être pris en compte au travers de chacun des six leviers de digitalisation :

L’UX, bien plus que de la cosmétique, à prendre en compte dans les six leviers de digitalisation

Conclusion

Ce webinaire était le premier d’une série de webinaires organisés par DIMM.UP avec ses partenaires. Il était ainsi pour moi particulièrement émouvant, au-delà du plaisir d’intervenir aux côtés des équipes UX-Key.

Sur le fond, même si aucune loi ne contraint les éditeurs de sites Web ou encore de plateformes SaaS, à veiller à l’UX, elle ne saurait être négligée. Notons aussi la contribution de l’UX à l’accessibilité, qui elle est encadrée par la loi déjà en France, et bientôt au niveau européen avec l’EAA. Autant en profiter pour se mettre en conformité tout en améliorant les performances de vos actifs numériques !

Transformation digitale : Engagez vos tribus de consommateurs

Le 11 février 2025, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec Antropomedia, sur le thème de l’engagement des tribus de consommateurs grâce au digital.

Selon l’IA qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinaire a été un succès, avec une interaction active des participants et des échanges enrichissants. Les intervenants ont souligné l’importance de l’anthropologie digitale dans la transformation des entreprises et ont encouragé les participants à s’engager dans le processus d’apprentissage et de mise en œuvre des stratégies discutées.

Ce webinaire a surtout été l’occasion de présenter Luxommunity, un événement exceptionnel qui se tiendra à Paris le 6 mars 2025. J’y reviens ci-dessous.

Les meilleurs moments

Le marketing tribal n’est pas nouveau. Analyser les réseaux sociaux pour y trouver les influenceurs n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est de combiner l’anthropologie avec la data et l’IA, pour alimenter les équipes marketing. Pour en bénéficier, un bon niveau de maturité digitale est nécessaire. C’est en substance ce que vous découvrirez en visionnant les meilleurs moments du webinaire (7 minutes sur les 48 du webinaire) :

Pour participer au prochain webinaire, je vous invite à suivre attentivement la page LinkedIn de DIMM.UP et à vous abonner à notre newsletter.

Les points clés du webinaire

En synthèse, le webinaire a mis en exergue les points suivants :

  1. Engagement des consommateurs : Importance d’écouter les besoins des consommateurs, avec 91% d’entre eux s’attendant à ce que les marques soient à l’écoute.1
  2. Transformation digitale : Seuls 30% des programmes de transformation digitale réussissent, souvent en raison d’une compréhension insuffisante des enjeux.2
  3. Outils et méthodes : Présentation d’outils pour évaluer la maturité digitale et identifier les tribus de consommateurs.
  4. Événement Luxommunity : Annonce d’une journée d’ateliers en présentiel à Paris le 6 mars 2025, axés sur l’analyse de la maturité digitale et l’investigation des tribus de consommateurs.

Rien ne vaut la démonstration par l’exemple. J’ai en particulier eu la chance d’investiguer en direct les communautés de prospects susceptibles d’être intéressés par des diagnostic digitaux (à savoir, ce que je vends avec DIMM.UP). La démonstration était impressionnante. En quelques clics, j’ai pu accéder à une définition bien plus fine que les traditionnels personae. Mieux, j’ai reçu plusieurs propositions d’actions marketing à lancer pour attirer l’attention de ces types de prospects. Nous ferons exactement le même type d’exercice pendant Luxommunity, complété d’un diagnostic digital avec un focus sur le marketing. Car c’est bien la combinaison d’une maîtrise du numérique et des approches outillées de l’anthropologie digitale, qui donne sa puissance à la démarche.

L’accès à Luxommunity inclut :

  • La participation active aux ateliers dans un lieu magique
  • L’accès privilégié aux animateurs Michaël, Sophie et Benjamin
  • Le rapport de maturité digitale marketing de l’entreprise
  • Le rapport d’analyse des tribus qui intéressent l’entreprise
  • Les collations et le déjeuner
  • Un abonnement Découverte à vie à dimmup.com
  • 2 jours d’accès complet à Antropomedia Express
  • Le networking avec les alter egos

Actions Recommandées

Les participants sont invités à passer à l’action, pour faire en une seule journée ce qui leur demanderait plusieurs mois sans bénéficier des outils et méthodes éprouvées qui seront mises à leur disposition :

  • Inscription à Luxommunity : Les participants sont encouragés à réserver leur journée et à s’inscrire à l’événement du 6 mars 2025 à Paris.
  • Utilisation des outils présentés : Les entreprises doivent commencer à utiliser les outils d’évaluation de maturité digitale (la plateforme dimmup.com) et d’analyse des tribus (Antropomedia Express) pour mieux comprendre leurs clients.

Conclusion

Ce webinaire, deuxième d’une série de webinaires organisés par DIMM.UP avec ses partenaires, est une superbe introduction à la journée d’ateliers qui se tiendra le 6 mars 2025 à Paris. Ce qui a été présenté en trois quart d’heure est démonstratif de la rapidité des résultats qu’obtiendront les responsables marketing et digital participants.

  1. Source : BCG ↩︎
  2. Source : Salesforce, « State of the Connected Customer », 2023 ↩︎

Diagnostic digital : L’avenir de l’IA

IA 4 Business, le nouveau média qui donne la parole aux acteurs de l’IA pour créer de la valeur, m’a posé 7 questions :

❓Qu’est-ce qui m’a incité à fonder DIMM.UP et quelle est ma vision de la transformation digitale et de l’IA ?

❓Quelles sont les principales tendances ou défis que j’ai identifiés récemment en matière de maturité digitale et IA dans les entreprises ?

❓Comment la compréhension du public envers la transformation digitale et l’intelligence artificielle a évolué, et quel rôle je vois pour moi-même dans cette évolution ?

❓Comment le modèle DIMM.UP est-il adapté à l’IA et comment se distingue-t-il des autres approches en matière de transformation digitale ?

❓Quelles sont les compétences clés ou les mentalités que je pense essentielles pour réussir une transformation digitale avec l’IA au niveau exécutif ?

❓Quelle est l’importance de l’écoute active et de l’approche collaborative dans la conduite de projets de transformation digitale réussis ?

❓Comment j’envisage l’évolution des technologies de l’IA et leur impact sur la transformation digitale

Une interview dense à découvrir sur ia4business.info. En la relisant, je note en particulier deux extraits marquants :

« En ce début 2025, nous ne sommes qu’au début de la révolution IA. Ainsi, piloter la transformation digitale est plus nécessaire que jamais. »

« Si les bases fondamentales de digitalisation sont fragiles, l’adoption de l’IA apportera peu de valeur. Ce qui suppose pour l’entreprise d’être lucide sur ses capacités digitales actuelles, afin de se construire une feuille de route réaliste d’adoption de l’IA génératrice de valeur pérenne. »

Au terme de la lecture de l’interview, il ressort une importance urgente pour les entreprises à prendre conscience de leur maturité digitale & IA pour profiter pleinement de l’intelligence artificielle. D’où le titre de l’interview, Diagnostic digital : L’avenir de l’IA. Vous sentez une certaine fébrilité sur le sujet ? Parlons-en !

IA 4 Business est un média qui parle de l’IA et qui la met aussi en œuvre. Je vous invite à jeter un œil sur la droite de l’interview. Un petit bouton vous permet de dialoguer avec la base documentaire. L’assistant IA propulsé par Zenbaia répond à vos questions, profitez-en !

Capture d'écran de l'interview de Michaël Tartar pour IA 4 Business avec assistant IA ouvert.
IA 4 Business propose un assistant IA à droite pour approfondir la lecture

L’IA au service du marketing, note de lecture

L’IA au service du marketing, de Sylvain Montmory, aux éditions Dunod, est une saine lecture pour tout marketeur. L’auteur propose un tour d’horizon des technologies d’intelligence artificielle qu’un responsable marketing doit absolument comprendre, à défaut de les maîtriser.

Il s’agit là d’une invitation à réfléchir, tandis que l’IA titille notre paresse dans ce domaine (en d’autres termes, on a tendance à moins réfléchir…). Or, comme l’écrit Sylvain Montmory en conclusion de son livre : « Le danger ne réside pas tant dans l’iA elle-même, mais dans notre propension à déléguer aveuglément notre intelligence, nos responsabilités, nos décisions. » (Page 220)

  1. Un livre pratique et sans fioritures sur l’IA
  2. Découvrez votre rapport personnel à l’IA
  3. Se former, se former, se former
  4. ChatGPT pour analyser un marché, vraiment ?
  5. De l’importance de l’humain dans la production de contenu
  6. L’IA et ses promesses d’efficacité
  7. L’IA est les obligations qu’elle nous impose
  8. Les clés de la réussite du marketeur du XXIe siècle
  9. Ce que j’ai aimé
  10. Ce que j’ai moins aimé
  11. Contributeurs que je connais (et qui méritent votre attention)
  12. Conclusion
  13. Mise en pratique

Un livre pratique et sans fioritures sur l’IA

Le livre présente un juste équilibre entre guide (vision macro), bonnes pratiques, inventaire (léger) d’outils, et recommandations (face aux risques propres à l’usage de l’IA dans le marketing). Il évite de tomber dans l’écueil des livres de technologie à durée de vie très courte, en se focalisant plus sur la place des outils dans le métier des marketeurs, que sur le mode opératoire de tel ou tel outil. Il fait d’ailleurs le choix délibéré de se concentrer sur quelques outils, plutôt que de se lancer dans une énumération qui aurait peu d’intérêt.

Découvrez votre rapport personnel à l’IA

Sur la forme, Sylvain Montmory crée d’emblée un dialogue avec son lecteur. Ainsi page 20 il propose un quizz pour se positionner personnellement face à l’IA. Pour ma part, avec cinq réponses C et cinq réponses D, me voilà une entité hybride, à mi-chemin entre le Centaure et Iron Man ! Je me reconnais bien dans la description du Centaure cependant.

Ainsi le marketeur / lecteur découvre l’étendu de l’usage de l’IA dans son métier, tout en étant amené à réfléchir à son évolution :

« Chaque hallucination nous rappelle notre rôle d’êtres pensants et critiques. » (Page 36)

Se former, se former, se former

« Face au TGV de l’IA, les organisations doivent mettre en place une stratégie de formation agile et complète, en commençant par le top management. L’apprentissage continu est le corollaire du changement et aide à reprogrammer l’état d’esprit des équipes. » (Page 50)

Ce qui est vrai avec le digital, l’est encore plus avec l’IA, du fait de l’accélération. Je souscris totalement à cette recommandation et, en application du devoir d’exemplarité, je me l’applique à moi-même. Mieux, je partage sur LinkedIn tous les mois depuis début 2023 les connaissances nouvelles que j’ai acquises le mois précédent. En commençant par demander à mes abonnés : quelles connaissances nouvelles avez-vous acquises en [Mois] ?

Post LinkedIn publié le 6 novembre 2024, interrogeant mes abonnés sur les connaissances qu’ils ont acquises en octobre.

Ainsi début novembre 2024, je partageais ma découverte d’Expandi.io, outil d’automatisation des messages LinkedIn, intégrant l’IA (mais qui pourrait déplaire à Sylvain, j’en parle plus loin). Vous pouvez d’ailleurs avoir envie de découvrir cet outil.

ChatGPT pour analyser un marché, vraiment ?

« ChatGPT analyse les tendances du marché et les performances de contenus similaires pour formuler des objectifs mesurables et pertinents. » (Page 100)

J’avoue une certaine perplexité en lisant cette phrase. Car ChatGPT n’analyse rien du tout. Dans le meilleur des cas il a été entraîné avec des rapports d’études de marché sur des contenus similaires à ceux que la marque produit.

De l’importance de l’humain dans la production de contenu

Comme le suggère l’auteur, je suis allé lire le texte généré par l’IA sur « La curation de contenu avec l’IA. » (Page 106) Il m’a semblé long, parfois répétitif et trop plat pour m’inviter à passer à l’action. C’est une bonne base, mais qui demande d’être affinée, d’y intégrer un peu plus d’humanité.

Juste en-dessous, j’ai eu le plaisir de découvrir la mention du collectif 100% humain, dont je vous parlais dans mon article ChatGPT, six mois de folie. Je vous invite d’ailleurs à visiter le site humansubstance.com où vous trouverez les dernières publications du collectif.

Sylvain Montmory le reconnaît, il aime la musique mais n’a pas de talent musical (Page 118). Le seul talent musical que j’ai est de savoir jouer de la guitare. Surtout du rock et ses dérivés. Et autant je m’amuse à générer toutes sortes de choses avec les IA, autant plus je monte sur scène, plus je m’aperçois de l’importance du live. Les IA ne savent pas générer des émotions que l’on partage entre êtres humains. Cette connexion unique entre un musicien et le public. Je suis convaincu que plus nous utiliserons les IA pour générer des contenus, plus les contenus authentiques, spontanés, créés devant nous pendant un concert, auront de valeur, du fait du partage de nos émotions.

L’IA et ses promesses d’efficacité

« Adoptons des principes simples pour une gestion efficace des réunions : exigence d’un ordre du jour, respect des horaires, durée maximale de 45 minutes, limitation à deux réunions par jour, et une conclusion précisant « qui fait quoi pour quand. » » (Page 162)

Et je serais tenté d’ajouter : utilisons les IA pour nous aider à rédiger efficacement les comptes rendus, voire alimenter les outils de suivi d’actions (voir page 175 avec le binôme Teams + ChatGPT, ou aussi Fireflies.ai ou Lexxi.ai).

L’IA est les obligations qu’elle nous impose

« Avec l’arrivée de l’IA, nous devons hausser d’un cran notre niveau de vigilance en vérifiant la source de la source. » (Page 165)

On le dit depuis l’arrivée de ChatGPT sur le marché grand public : il faut se méfier de ce qu’il raconte !

« La clé pour surmonter le FOBO (Fear Of Being Obsolete) réside encore et toujours dans l’édu- cation et la formation. » (Page 207)

On en revient là encore à l’importance de se former désormais en continu, comme je l’évoquais plus haut.

Les clés de la réussite du marketeur du XXIe siècle

Le témoignage d’Angélique Gérard (Page 211) est inspirant à bien des égards. Je me permets d’en reproduire ici une partie qui fait office de guide pour le marketeur du XXIe siècle :

« Dans ce contexte, le succès de l’opération « vivre-ensemble » passera par la compréhension de notre valeur humaine, impossible à recréer en IA. Nous serons ainsi mieux préparés à relever les défis, à saisir les opportunités et à être épanouis dans une sphère professionnelle en évolution permanente.

La réussite rime alors avec l’accès à certaine mentalité :

  • Adaptabilité, flexibilité, résilience et anticipation ; ajustements sans lesquels notre espèce n’aurait pu survivre aux changements les plus intenses.
  • Capacité d’apprentissage continu.
  • Réinvention professionnelle permanente.
  • Capacité à identifier et à saisir les opportunités.
  • Capacité à se projeter dans des solutions créatives et innovantes, véritable avantage concurrentiel.
  • Compétence numérique et culture des données, nécessaires pour la prise de décision, l’automatisation et l’innovation.
  • Ouverture d’esprit, pensée critique et résolution de problèmes.
  • Intelligence émotionnelle, clé d’un environnement de travail sain.
  • Communication non violente et collaboration : cultiver notre humanité, nos singularités et nous connecter aux autres dans une démarche d’intelligence collective constituent d’ores et déjà des axes essentiels pour faire équipe avec I’IA, afin qu’elle révèle tout son potentiel tout en préservant le nôtre. »

Ce que j’ai aimé

  • La posture réaliste face à l’IA, bien résumée dans la 4e de couverture.
  • Les nombreuses références, comme autant d’illustrations des réalisations faites avec l’IA.
  • L’équilibre entre une juste fascination face aux IA et la reconnaissance du rôle de l’humain. Par exemple :

« L’optimisation SEO n’est pas une quête ultime. Trop de prétendus experts préconisent d’écrire pour les algorithmes. Mais franchement, c’est le monde à l’envers ! Nous devrions avant tout écrire pour notre public, partager nos idées, notre expertise, notre opinion, notre humeur, et seulement ensuite optimiser ce contenu pour le SEO. » (Page 131)

  • La bonne idée d’avoir évité la tentation de la facilité en abreuvant le livre de prompts et des réponses apportées par les IA génératives.
  • La recommandation d’un usage équilibré de l’IA et des automates :

« Personnellement, nous postons [sur LinkedIn] quand nous avons quelque chose d’intéressant à dire, donc pas très souvent. » (Page145)

Je n’aurai pas mieux dit ! Cette approche me permet d’obtenir 100000 impressions par an auprès d’une cible privilégiée.

  • Les explications claires de l’application du droit d’auteur (Page 192).

Ce que j’ai moins aimé

La description du manager augmenté, pour laquelle l’auteur convoque Arthus de Longuemar, m’a laissé perplexe (Page 51). Je comprends les idées, mais le propos manque de pratique. Concrètement, on fait comment ?

J’aurais aimé voir le fameux logo décrit page 95. Où est-il ce centaure domptant une vague ? Un petit effort de réflexion et la saisie de « Sylvain Montmory » sur Google m’a guidé jusqu’au site où j’ai enfin pu voir le logo créé avec l’aide de l’IA : https://www.centaure-marketing-ia.fr.

Je suis en désaccord avec l’auteur sur l’interdiction de l’usage des automates sur LinkedIn. De la même manière qu’un outil d’emailing bien utilisé est efficace pour interagir avec son carnet d’adresse, les automates LinkedIn sont efficaces pour interagir avec sa communauté. À condition bien-sûr de ne pas tomber dans l’automatisme à outrance et débilisant. Il est vite démasqué par le manque flagrant d’authenticité dans la relation qui est sensée se nouer avec l’interlocuteur.

Contributeurs que je connais (et qui méritent votre attention)

Au fil de ma lecture, j’ai eu le plaisir de lire les contributions de personnes que j’ai eu la chance de rencontrer dans la vraie vie, comme Mick Levy (préface, page 9), Yann Gourvennec (Pages 107 et 165), Émilie Marquois (Page 140) et Frédéric Canévet (Page 142). Leurs contributions sont autant de pépites qui viennent renforcer le propos de l’ouvrage et ouvrent la voie à un approfondissement pour le lecteur.

Conclusion

Vous êtes responsable marketing ? Vous devez lire L’IA au service du marketing. Vous devez le lire d’une traite ou presque. Votre métier est en plein bouleversement. Vous devez vous frayer un chemin en comprenant les concepts clés de l’IA, pas uniquement en vous jetant tête baissée sur le dernier outil à la mode.

Ce livre vous guidera dans vos réflexions, vous aidera à assimiler des notions et d’éviter les pièges tendus. Il ne vous promet pas de miracles, mais des progrès tangibles. À commencer par comprendre si vous êtes un Robinson, un Astérix, un Centaure ou un Iron Man avec l’IA. Bonne lecture !

Mise en pratique

Rien de mieux que de mettre en pratique les bons conseils de ce livre… pour en faire la promotion !

En lisant le livre, une IA m’a aidé à récupérer les textes des citations que vous avez pu lire dans cette note de lecture (Google Lens).

Une autre IA m’a aidé à rédiger le script d’une courte vidéo à partir du texte de ma note de lecture (Google Gemini).

Une IA a généré les incrustations de texte au sein de la vidéo (BIGVU).

Enfin une dernière IA a généré le texte du post LinkedIn d’introduction à la note de lecture (ChatGPT).

J’ajoute que des techniques d’IA ont aussi été appliquées pour générer la vignette de cette vidéo.

Transformation digitale permanente : pourquoi l’accompagnement est nécessaire

Le 15 octobre 2024, j’intervenais lors d’un webinaire organisé par DIMM.UP en partenariat avec Zeebra, sur le thème de l’accompagnement à la transformation digitale.

Selon l’IA qui m’a assisté pendant cet événement :

Le webinaire a mis en lumière que la transformation digitale est un processus continu qui nécessite une attention constante aux besoins des collaborateurs et une adaptation aux évolutions technologiques. Les intervenants ont encouragé les entreprises à prendre des mesures proactives pour réussir cette transformation.

  1. Les meilleurs moments
  2. Les points clés du webinaire vus par une IA
  3. Actions recommandées
  4. Conclusion

Les meilleurs moments

Les meilleurs moments du webinaire sont ici (6 minutes sur les 49 du webinaire) :

Pour participer au prochain webinaire, je vous invite à suivre attentivement la page LinkedIn de DIMM.UP et à vous abonner à notre newsletter.

Les points clés du webinaire vus par une IA

Une IA m’a aidé à ressortir les points clés du webinaire. Il m’a suffi de lui donner la captation vidéo de l’intégralité du webinaire et d’attendre quelques secondes. Le résultat est tout à fait conforme à ce qui s’est dit. Il est même probablement plus objectif que si moi ou un autre intervenant l’aurait rédigé. En effet, nous aurions tendance à mettre l’accent sur les points qui nous arrangent, alors que l’IA est a priori plus objective. Une chose est sûre, j’ai gagné du temps en recourant à cette IA. J’estime avoir gagné environ une heure grâce à l’IA, temps nécessaire pour revisionner l’intégralité du webinaire et rédiger un texte synthétique.

Voici les points clés, tels que l’IA les a restitués :

  1. Importance de l’Accompagnement : La transformation digitale nécessite un investissement non seulement dans la technologie mais également dans l’accompagnement des équipes.
  2. Défaut de Prompting : Une formation insuffisante sur l’utilisation des outils numériques, notamment l’IA générative, peut entraîner une faible appropriation par les collaborateurs.
  3. Principes de Réussite : Quatre principes ont été identifiés pour réussir la transformation digitale :
  • Adhésion des équipes au projet de transformation.
  • Implication des managers intermédiaires.
  • Rendre la transformation virale à travers des témoignages de pairs.
  • Utilisation de bons outils pour faciliter le processus.
  1. Diagnostic de Maturité Digitale : Il est essentiel de réaliser un diagnostic pour comprendre la situation actuelle avant de définir des actions de progrès.
  2. Résistance au Changement : La résistance au changement est un obstacle majeur, et il est crucial de communiquer clairement sur les bénéfices de la transformation.

Actions recommandées

L’IA ne s’est pas contentée de me fournir les points clés. Elle m’a aussi proposé plusieurs actions distillées par les intervenants. Sans vraiment les énoncer exactement de cette manière, ces actions n’en restent pas moins pertinentes. Et je l’avoue, j’e n’aurais pas mieux écrit. Là encore, j’estime avoir gagné une demi-heure, car le plus difficile ici, est d’aller à l’essentiel.

Voici les actions recommandées par l’IA :

  • Réaliser un diagnostic de maturité digitale pour chaque entreprise.
  • Impliquer les managers intermédiaires dans le processus de transformation.
  • Former les collaborateurs sur l’utilisation des nouvelles technologies, notamment l’IA générative.
  • Encourager le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les équipes.
  • Évaluer régulièrement les progrès et ajuster les stratégies en fonction des résultats.

Conclusion

Enfin, en guise de conclusion, l’IA propose là encore un court texte tout à fait acceptable :

Le webinaire a mis en lumière que la transformation digitale est un processus continu qui nécessite une attention constante aux besoins des collaborateurs et une adaptation aux évolutions technologiques. Les intervenants ont encouragé les entreprises à prendre des mesures proactives pour réussir cette transformation.

Pour ma part, j’ajoute des éléments de suite, pour inviter les personnes qui visionnent le replay à poursuivre leur investigation. Ainsi j’invite le lecteur à réaliser le diagnostic digital de son entreprise sur dimmup.com et si besoin, de me contacter pour que je l’aide à le faire (prestation facturée).

IA, du moteur de recherche au moteur de réponse

Les IA génératives vont transformer les moteurs de recherche en moteurs de réponse. La chose peut paraître conceptuelle. Pour l’illustrer, voici un exemple d’usage simple et comparatif de Google Search comparé à Google Gemini, Microsoft Copilot et Le Chat de Mistral AI. J’ai voulu rédiger une critique de la série Dix Pour Cent. J’avais besoin de connaître la durée totale de la série, sur l’ensemble des quatre saisons. L’approche « classique » avec un moteur de recherche s’avère totalement dépassée grâce à l’IA générative. Mais attention, la réponse des IAGen n’est pas toujours pertinente. Il faut donc rester vigilent !

La méthode classique, laborieuse

Pour calculer la durée totale d’une série, il faut d’abord trouver la durée des épisodes. L’information est rarement disponible de manière brute sur le Web. Il faut donc rechercher différentes sources. Une requête dans un moteur de recherche revoie une liste de sites à visiter, dans lesquels on espère trouver l’information recherchée, à savoir la durée totale de la série.

Réponse de Google Search à la requête : « durée totale de la série dix pour cent »

Un coup d’œil rapide sur la liste de liens, fait comprendre que la tâche s’annonce ardue. L’idée d’ouvrir chaque lien, d’y trouver peut-être une partie de l’information recherchée (par exemple la durée de chaque épisode, sachant qu’il y en vingt-quatre !), de compiler les données dans un tableur, pour calculer finalement la durée totale (l’information qui m’intéresse, je vous le rappelle), me fait repenser aux travaux des moines bénédictins. Je renonce d’avance !

La méthode moderne, efficace

C’est alors que je me tourne vers les IA génératives en leur posant simplement cette question dans un prompt d’une simplicité enfantine : « Quelle est la durée totale de la série dix pour cent ? »

Réponse immédiate de Google Gemini : 22 heures et 48 minutes. En prime il exprime son raisonnement, exactement celui que j’aurais adopté :

Réponse de Google Gemini suite au prompt : « Quelle est la durée totale de la série dix pour cent ? »

Mais si on pose la même question à Microsoft Copilot, la réponse est tout autre. En clair il ne répond pas à la question et vous invite sans le dire, à vous débrouiller avec le peu d’informations qu’il a trouvées. Il n’applique aucun raisonnement, il se contente de restituer les données de base qui permettront de répondre à la question :

Réponse de Microsoft Copilot suite au prompt dicté oralement : « Quelle est la durée totale de la série 10% ? »

Quant à LeChat de Mistral AI, il apporte une réponse la plus efficace à cette question (20 heures 48 minutes), en donnant les données de base (sans citer ses sources), et en expliquant son raisonnement avec le mérite d’être synthétique :

Réponse de LeChat de Mistral AI suite au prompt : « Quelle est la durée totale de la série dix pour cent ? »

Conclusion

Le lecteur averti aura remarqué que les deux IA génératives ayant répondu à la question posée, n’ont pas donné la même réponse. Quelle est la durée totale de la série Dix Pour Cent ? 22 heures 48 minutes selon Google Gemini, 20 heures 48 minutes selon Mistral AI. La vérité est probablement entre les deux, même si je dois admettre une préférence pour le raisonnement suivi par Google Gemini qui a pris en compte des données de base plus précises. En effet, la durée d’un épisode varie de 47 à 67 minutes, ce qui fait une moyenne de 57 minutes, et non 52 minutes comme retenu par Mistral AI.

Dans les deux cas, l’efficacité des IAGen est incomparable par rapport à un moteur de recherche. Les IA génératives sont donc, pour ce type de cas d’usage, de bien meilleurs outils. À condition de rester vigilent sur leurs limites et de contrôler leur « raisonnement ». En d’autres termes, les IA génératives, comme on le voit au travers de ce cas d’usage, améliorent l’efficacité des utilisateurs, tout en les amenant à mieux réfléchir, tant à la question qu’ils posent (leur prompt), qu’à l’analyse de la réponse. Ce qui suppose de ne pas prendre pour argent comptant une réponse apportée par une IA générative, et de continuer de faire travailler son cerveau.